!

Ce qui viennent encore ici ont deux blgos de retard..

Le nouveau.
# Posté le mercredi 02 mai 2007 10:39
Modifié le samedi 05 mai 2007 14:38

Vidéo qui change...wouaaa.

# Posté le jeudi 31 août 2006 08:18
Modifié le mardi 12 septembre 2006 12:43

10O.

10O.
J'voudrais être un postillon sortant de la bouche surmaquillée d'une jeune mariée qui s'écrase sur la face de son conjoint au moment fatidique et solennel du "oui" devant l'autel...voilà à peu près mon état d'esprit du moment.


C'est le 100ème article et peut être le dernier. J'ai eu beaucoup de plaisir à dépenser ces pixels pour vous mes amis. Salut.






.Dernier cadeau.

.Enfait c'est ça mon dernier cadeau.
# Posté le dimanche 27 août 2006 19:02
Modifié le jeudi 14 juin 2007 04:05

L'echo des étoiles.

L'echo des étoiles.
Mon producteur me fait signe qu'il est temps d'y aller, les spectateurs s'impascientent. e pose le pied sur la première marche qui mène à la scène quand tout me revient. Des souvenirs en noir et blanc de mon parcours, cet anniversaire passé au chevet de mon père que la maladie emportait. Il a passé 6 ans sur ce lit avec pour seule compagnie sa guitarre. Ce jour de mes sept ans, mon père est parti. Je ne l'ai jamais vu courrir après mon premier vélo, jamais vu rentré du travail, épuisé par son labeur. Je l'ai toujours vu là, sur ce lit san âge, dans ce peignoir troué aux vapeurs mélants tabac froid et sueur. Le peu d'énergie qui lui restait, il l'utilisait pour me parler de mes ancêtres, me transmettre les histoires de ma région, mais surtout, il jouait. Les muscles de la main sont les derniers qu'il ait utilisé, ces articulations là n'étaient pas rouillées. Il jouait pour moi, moi qui l'écoutais tous les soirs dès mon retour de l'école. Pendant que les autres enfants du quartier jouaient dehors, moi je guettais pour que la Mort ne puisse s'approcher de mon père.
Il ne me tendait jamais sa guitarre, il attendait certainement que je lui demande. Mais moi, à l'époque, je ne voulais pas la manier maladroitement pour le plaisir que mon père me regarde sortir deux ou trois notes grésillantes au hasard, moi je voulais l'écouter sans cesse, regardr sa main gauche se balader sur le manche.
Le jour de sa mort j'avais donc sept ans et déjà des accords pleins la tête. Le matin, je m'apprêtais à prendre le chemin de l'école quand ma mère posa sa main sur mon épaule et me dit, avec un sourir faussement sincère que des larmes trahissaient, de monter voir mon père. J'ai d'abord hésité à monter les vieux escaliers qui menaient à la chambre, à vrai dire, j'avais peur d'y trouver la guitarre posée aux pieds de mon pere froid et innerte. J'ai arrêté de penser à moi, j'ai lentement gravit les marches en bois sombre et trouées par les mites. La fenêtre de la chambre était grande ouverte, mon père regardait le paysage, il dévorait des yeux chaque arbre, chaque colline et chaque maison, il les appréciait même par ce temps maussade.
Je suis entré sans bruit jusqu'à ce que le parquet craque en faisant juste assez de bruit pour détourner l'attention de mon père plongé jusqu'ici dans un moment privilégié, son dernier regard sur le Monde. Il me fixait alors d'n regard voilé par la douleur et l'apréhension de la venue de la faucheuse, mais tout de même rempli de tendresse. Il e dit de le rejoindre sur le matelas casseux et effilé. Il me donna des conseils sur la vie qui seraient trop longs à retranscrir. Il attrapa sa guitarre il voulait jouer une derniere fois pour son fils. Il joua le plus beau morceau qu'il connaissait. Quand il jouait, rien ne semblait pouvoir l'arrêter, il retrouvait sa jeunesse. Mais pas cette fois-ci. Cette fois-ci il lâcha la guitarre maladroitement et une flèche sembla lui transpercer le foie. Il tremblottait et suait, les mains crispées sur son ventre, les yeux solidement fermés et les dents serrées.
Quand il se reprit il me fit ses adieux, adieux qui me reviennent tous les soirs ou l'insomnie me harcèle.
Il ajouta: "Aujourd'hui tu ira à l'école, comme d'habitude. Tu rentrera dès la sortie, comme d'habitude. Mais cette foi je ne serais plus là, sur ce lit reposera ma guitarre. Tu la prendra et ira en jouer quelque part à l'extérieur de cette chambre, de cet appartement, de cet immeuble, de ce quartier, de cette ville si il le faut. Tu verras, tu y prendra vite goût. Tu recommencera toutes les semaines, surement, tous les soirs, j'espère. Mais tu rentrera toujours avant l'aube pour aller à l'école. Allez laisse moi maintenant. Au revoir mon fils".
Je suis donc redescendu, m'interdisant de pleurer, ne pas craquer devant ma mère et ma petite soeur. Ce soir je serais l'homme de la maison, je devais m'y conditionner dès maintenant.
A mon retour j'ai tout fait comme il me l'avait demandé. J'ai délicatement pris la guitarre par son manche et en sortant de l'immeuble je me suis arrêté pour réfléchir à l'endroit ou je jouerais pour honnorer mon père au travers de quelques ecnchaînements tremblants. Je me souvînt alors avior surpris une conversation ou mon père disait à ma mère qu'il souhaitait être incinéré et que l'on disperse ses cendres à l'entrée du port de la ville.
Une fois assis sur le quai j'ai enchaîné quatre ou cinq accords enchaînés à ma mémoire.
J'ai donc fait ça tous les soirs. Jouer pour mon père jusqu'à m'en faire saigner les doigts, les pieds dans le vide, à quelques centimètre de l'eau de l'eau, à l'poque, encore pas trop souillée par les carburants.
Plus le temps passait plus ils s'en rapprochaient, jusqu'au jour où il la touchèrent, puis étaient de plus en plus immergés. Les notes de ce morceau de bois au couché de Soleil résonnaient comme un cris de l'âme. Un cris positif, parfois.
J'étais sur le port tous les soirs, pas toujours seul. Parfois un guitariste venu du large se posait à côté de moi et m'accompagnait pendant quelques minutes, les temps de ces morceaux on se sentait frère, sans pourtant échanger un seul mot. Ce n'est pas pour autant que j'ai mené une vie d'acète, j'ai usé des plaisirs de la chair, j'ai pu boire quelques bons vins, beaucoup de mauvais whisky aussi.
Toutes les nuits, en rentrant, le même rituel. Ma mère m'avait gardé quelques restes du repas et un peu de café. Parfois ma soeur avait fait une dessin pour moi. Elle marquait aussi un mot de la part de ma mère qui dans l'urgence de l'éducation de ses enfants et du travail n'avait pas pris le temps de s'arrêter à l'école.
Le matin j'allais à l'école avec souvent moins de 3heures de sommeil. Au début je sêchais le dernier cours, puis l'avant dernier aussi. Et puis un matin je suis allé m'installé au port, guitarre en mains dès l'aurore. J'y restais toute la journée et une bonne partie de la nuit. C'était devennu ma raison d'être. Faire vibrer ces cordes dans ce port.
C'est un petit port de méditerrannée, caché dans un petite crique. Les couleurs des tuiles, de l'eau et des bateaux s'y marient à la perfection. Quelques voyageurs, des pêcheurs et parfois quelques marins un peu portés sur la boisson...je ne serais pas mort sans cicatrices.
Les années passèrent. J'avais beaucoup de morceaux de ma composition dans mon répertoire.
Un jour le patron d'un bar vînt près de moi, intrigué de me voir là tous les soirs depuis toutes ces années. Il me demanda ce que je savais faire avec cette guitarre, sans parler je lui ai répondu, simplement en jouant. J'avais déccroché mon premier emplois. Pour la première fois j'allais pouvoir rapporter de l'argent à la maison à l'aide de la musique. Bien sûr quelquefois des touristes m'avaient donné des pièces, mais cette fois c'était différent, j'étais salarié.
Après 4 mois dans ce bar j'en ai changé, et encore. Ainsi de bar en bar puis de port en port, j'assumais mon statut de troubadour, divertir les gens, les faire frisonner en agitant les cordes. Sans parler.
J'en ai vu de ces visages d'enfants, d'adultes, de vieillards souriants, les yeux pétillants qui fixent mes doigts et mon attitude. J'en ai entendu des applaudissements de gents restés boire après mon passage sur l'estrade.
Mais aujourd'hui c'est différent, je joue dans l'une des plus grandes salles de mon pays, à la capitale.
Les gens présents sont ici grâce au matraquage des radios et aux inombrables émissions affligeantes que mon producteur et mon agent m'ont imposé.
Je pense à mon père jouant sur son lit, rien que pour moi, ses yeux fiers et forts malgrès sont état physique. Aucun des lasers et projecteurs présents sur cette scene ne pourrait retranscrir cette ambiance, ne serait-ce qu'une seconde.
Mon pied est toujours posé sur cette première marche qui mène à la scene.
Ma jambe tremble maintenant. Je regarde mon producteur et lui lance un seul mot: "Adieu". Ma main marquée de tâches de vieillesses serre un peu plus fort le manche de cette guitarre pleine de souvennirs, de cicatrices, de vie parallèlement à moi. Je prends la sortie de secours et disparaît dans l'air tiède de la nuit. Je dois voir mon petit fils, j'ai à lui parler de ce morceau de bois foncé.
# Posté le mardi 22 août 2006 17:34
Modifié le mercredi 23 août 2006 13:16

Chronique de la haine ordinaire.

« Je crois en effet que le plus petit des cafards, la plus vilaine des charognes, nous est supérieur en tout points. » Dieudonné le dit peut être avec une certaine ironie, pour ma part, ça vient droit du c½ur.

A chaque jour qui passe, mon dégoût de l'être humain grandit. Je ne l'explique pas. Ou plutôt si tien, j'vais essayer de développer. De te donner un certain nombres d'exemples qui font que je ne t'aime ni toi ni ton voisin, qui font que ma confiance en un homme ou une femme est nulle, qui font que je ne sors que très peu, qui font que je préfère mon lit et les rêves, doux ou angoissants, qu'il m'apporte à une balade sur les grands boulevards ou une soirée en boite.

Dans la rue je croise la fange de la société. Je croise ce vendeur de mort en paquets de 20, en bouteilles de 1,5litres ou en sachets de 5grammes. Il paye sa nouvelle Mercedes sur le dos de gens paumés ou de jeunes qui sont « dans le coup », dans le coup de quoi ? Dans le coup de la connerie, oui. Ce mec est dans la lignée des marchands d'armes ou de la SNCF qui, durant la guerre, mettait à disposition ses trains pour l'acheminement de peuples que l'on pensait encore plus pourris que les autres. A l'église un mec prie, il ne prie pas pour qu'on le pardonne de ses caresses sur corps imberbes, non, il prie pour que son fils soit accepté l'an prochain dans une grande école. Son fils lui sort le soir, et quand il croise un clochard, il lui refait Brahim Assloum à l'aide de ses potes.

Y'a aussi ce mec là, mais si tu vois, le mec gentil, qui aime tout le monde, mais le soir dans la chambre à coucher met des grands coups de poing dans la gueule de sa femme et lui donne des séries de coups de pompes dans son ventre (non ici pas de déviation dans la phrase, j'espère que les mots frappent aussi violemment que cette ordure). Lui ne frappe que sa femme, « c'est déjà ça »... Parce que quand son voisin rentre bourré, lui il s'en prend à Zoé et Manon, 7 et 9 ans. Leur moquette rose et leurs peluches se tachent de sang. On dira devant l'assistante sociale qu'elles sont maladroites, qu'on pense vraiment à changer ses escaliers raides ou que les cours de sport sont rudes.

La nuit rôdent des mecs en tenue militaire, croix celtique derrière le crâne...c'est gentil d'avoir mis une cible. Eux leur trip c'est les noirs, les arabes, les juifs, les chinois, les hindoues, tous ce qui n'est pas « pure » quoi. Matraque à la main, ce prendraient-ils pour la « milice » de défense de la France ?

Bien sûr j'oublis pas les mecs qui crament des voitures ou rackettent des « sales babtous », mais bon ils sont braves, 7 contre 1 c'est un bon chiffre.

On notera l'efficacité de ce chef d'état. Il mène une guerre sans merci contre des terroristes (oui oui, de 8ans), fabrique des petits camps de vacances pour longues barbes vêtus d'orange. Se soulage la conscience en donnant pour le Tsunami, en même temps s'il avait autant aidé les asiatiques que les africains ça aurait fait scandale, les catastrophes sont très à la mode – durant 2 mois –

Y'a ce chef de magasin, il travaille pour une grosse firme mais est assez indépendant, il est marié mais est assez libre, en tout cas assez pour poser sa main sur le cul d'une caissière qui, d'instinct, sait que si elle bronche est virée. Elle a 4 gosses, ça la fout mal, alors elle subit le pervers et ses mains baladeuses. Mais jusqu'à quand se contentera-t-il des mains ?

Dans une cave au moyen orient, un vieux religieux que l'on craint dans le quartier équipe Saïd d'une ceinture assez lourde. Il n'a qu'à marcher jusqu'au poste frontière, imploré Dieu et tirer la ficelle. Sa famille recevra une belle aide financière pour réparer le toit, lui le statut de martyr dans une guerre sans fin et dont tout le monde a oublié le début.

Elie, lui, arme le mortier, le dirige vers un camp de réfugiés. Des hommes, des femmes, des enfants, tous civils. Les services secrets de son gouvernement assuraient qu'il s'agissait d'une base militaire. On passe du Mossad au sinistre (haha...) pour parler de Gérard, propriétaire d'un immeuble boulevard Auriol. Pas d'extincteurs, des barreaux aux rares fenêtres, des tuyauteries pleines de rongeurs mort ou affamés. Immeuble insalubre ? Oui. Conditions d'hygiène et de sécurité non respectées ? Ah oui. Locataires qui n'ont rien à dire et pas à se plaindre lorsque l'immeuble s'embrase car ils n'ont pas leurs papiers ? Aussi...

Un crime crapuleux, une banlieue, une chaufferie, tout le monde en a entendu parler, problème toujours non réglé de l'antisémitisme et surtout de l'appât du gain. « Le gang des barbares » vous dites...vous êtes bien modestes.

« tûûûûûût...tûûûûûût...tûû.. - Police nationale bonjour.
- Oui bonjour monsieur, j'habite dans un immeuble où réside une femme en situation irrégulière, c'était pour vous prévenir ». Le portrait de Pétain dans le salon, une personne souhaitant rester anonyme dénonce une mère de famille. L'étrangère devra se battre devant la justice pour rester en France. France, nouveau pays de la délation. Jusqu'ici le pays était plus ou moins tolérant mais les excès du gouvernement en matière de limitation d'immigration font que les appels reçus dans nos commissariats ont un arrière goût de Vichy, les nazis vous le diront mieux que moi, le français n'est pas un ami sûr.

Tiens, j'allais oublier ce mec qui cambriole les maisons des gens qui ont mis des années à acquérir ce qu'ils ont. Personne ne les a aidé pour réussir mais un mec empli de jalousie se permet de tout reprendre. Cette famille a tout fait honnêtement, pas comme cette mère qui fout ses deux filles sur ce trottoir glacé, 5 ou 6 passes faites dans la journée par ses deux « petites princesses », ça paye son whisky.

J'peux aussi te parler de cet entrepreneur Américain qui fait un détour par le Mexique pour remplir sa glacière de quelques reins et un c½ur pour les revendre à une clinique peu scrupuleuse. J'peux te parler de ce mec qui a bâti sa fortune sur l'exploitation de minots qui taffent 22h/24 pour fabriquer tes baskets à virgule. De cet évangéliste, une bible dans la main droite, un fouet dans la gauche. De ce Grand Mufti, main droite sur un Coran, mais gauche portant un manuel de pilotage, plus de pages au chapitre « Atterrissage ». J'pourrais aussi te parler longuement de ce chef d'état africain qui n'a rien trouver de mieux pour son pays que de le piller et réquisitionner toutes les ressources pour des transactions avec l'Occident, de ces sudistes vêtus de grands draps blancs qui brûlaient les gens issus du peuple arraché à sa terre pour bâtir l'Amérique. Et ce roumain qui montre à un groupe de vieilles femmes un plan du XVème, leur dit à chacune ou aller avec un môme choisi au hasard, avant de partir il leur donne une aiguille pour piquer les enfants, quand ça pleure ça amasse.

Un top model à l'hôpital, arrêt cardiaque dans les coulisses d'un défilé, 1m86, 40 kilos, c'est vraiment laid... trop grosse. Elle avait pourtant un destin dans cette profession. Elle était passée par tous les stades : Fellations aux castings, rails de coke pour ne pas être impolie dans les soirées mondaines, jusqu'à avorter de son agent, il est marié et en plus ça lui aurait ramolli son ventre ferme. Mais ses yeux son à cette heure injectés de sang, elle ne peu plus respirer, son rythme cardiaque s'emballe jusqu'à l'extinction des feux. Sa mère avec qui elle avait coupé les ponts sera présente à l'enterrement, au premier rang, en pleures, et dire que sa deuxième fille prend le chemin de son aînée. D'ailleurs, elle va bientôt signer un contrat avec le même agent que sa s½ur.

Il entre dans l'isoloir. Il hésite encore une dernière fois. « Est-ce que je veux vraiment cette France là ? Est-ce que je veux vraiment renforcer les frontières, sortir de l'Euro, revenir 60 ans en arrière, est ce que ce borgne vaut un scrutin ? » Il n'hésite plus, il mets le bulletin FN dans l'urne, question de tradition, ils ont toujours fait ça dans la famille, pourquoi serait-ce à lui d'y changer quelque chose.

Neuilly, 23h, une aiguille entre dans sa veine, la veine qui se situe derrière le genou. Lui et ses amis font ça tous les vendredi soirs. Ils se défoncent pour oublier leur prison dorée. Ensuite ils s'isolent en couples faits au hasard. Une capote ? Pour quoi faire ? Aller baise-moi. Tu t'appelles comment déjà ? Ah oui ****** c'est vrai.

Autre endroit, ici aussi des jeunes se défoncent toute la nuit. Ils font chier des flics alors un fonctionnaire vêtu de bleu qui se nourrit grâce à nos impôts leur cri « Allez cassez vous bande de merdes, vous voulez finir dans le transfo comme vos potes ou quoi ?!»

« Bonjour madame, je suis Monsieur Sy, j'appelle pour l'appartement...
-Il est vendu.
-Mais il n'est en vente que depuis ce matin, et je ne vous ai pas dis de quel logement il s'agissait.
-Vendu je vous dit, bon j'ai du travail, au revoir.
-Mais...
Tûûûûûûûûûûût. »
« Bonjour madame, je suis Monsieur Lapage, j'appelle pour l'appartement rue Montier.
-Oui, passez à l'agence monsieur nous nous feront un plaisir de vous recevoir. A toute à l'heure monsieur. »

Bon j'arrête ici l'énumération parce que j'vais vomir...


PS: J'ai pas soigné la mise en page...pas l'temps...pas l'envie.

Phrase du jour: "Moi j'en ai des lingots d'or..mais y'a encore la croix gammée dessus, c'est super dur à revendre." Mon père.


::Pp::
Chronique de la haine ordinaire.
# Posté le mercredi 02 août 2006 18:21
Modifié le mercredi 02 août 2006 18:51

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